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mercredi 17 février 2021

Réflexion : organisation de la maraîcherie - février 2021

 Je viens de re-réfléchir à l'organisation de la maraîcherie : ce billet fait donc suite à celui de décembre 2019.

D'abord sur la question des longueurs de planches. La semaine dernière j'étais chez Antoine. Ses serres font 40m de longueur et je n'ai pas trouvé ça trop long de prime abord. Je suis content de commencer à perdre l'appréhension que j'avais devant les "grandes longueurs" (tout est relatif). Bon, après avoir désherber les carottes avec lui et son stagiaire, je me suis à nouveau dit que 40m c'était bien long. Lui aussi l'a dit.

Néanmoins Je suis plus disposé (mentalement) à envisager des planches disons un peu plus longue. La dernière fois j'avais hésité pour 10m avant de convenir que c'était déraisonnablement trop court et j'étais donc parti sur un modèle de 20m de long. Aujourd'hui je pense que 30m ça doit être gérable. De mémoire c'est la longueur des planches chez Laura.

J'avais envisagé des planches de 1m de large avec des passe-pieds de 40 cm. Je pense qu'il serait opportun de diminuer la largeur de la planche car arriver au milieu bras tendu c'est dur, surtout que pour éviter de piétiner le bord de la planche il faut laisser une petite marge entre le pied et le bord de la planche. Une largeur de 80-90 cm me paraît aujourd'hui plus convenable pour ma morphologie. Le problème c'est que diminuer la largeur de la planche (outre la réflexion vis-à-vis des outils, mais j'ai envie de dire : les outils je peux peut-être les chercher à ma taille, alors que je peux pas adapter ma taille aux outils), bref le problème à réduire la largeur c'est que ça fait diminuer l'espace total cultivé : pour chaque planche j'ai 1 passe-pieds, donc si je diminue la largeur de la planche, je dois compenser par plus de planches et donc par plus de passe-pieds et donc ça fait moins de surface disponibles pour cultiver.

Je viens de réaliser que pour décider de la largeur du passe-pieds, il faut aussi prendre en compte la largeur des outils (chariots, caisses, ...) qui vont devoir passer dans le passe-pieds et entre les cultures qui auront tendance à déborder des planches... Ci-dessous le "landau de cueillette" Toutentub, pour des caisses disposées en long : largeur utile : 31cm, 37cm, ou 41cm. De manière à ne pas trop se limiter sur le type de matériel utilisable, il semble raisonnable d'opter pour des passe-pieds larges : 45 à 50cm.


Voici un tableau des largeurs respectives planche / passe-pieds : 

Modèle Largeur
planche
Largeur
passe-pieds
Rapport
culture/total
Max culture 1,2 0,35 0,77
Max confort 0,8 0,5 0,62
A 1 0,4 0,71
B 0,9 0,4 0,69
C 1 0,5 0,67
D 0,9 0,5 0,64
E 0,9 0,45 0,67

 On constate que le rapport de surface des cultures par rapport à la surface totale planche+passe-pieds ne varie pas énormément, néanmoins pour éviter de trop "perdre de la place" on cherchera à maximiser ce rapport autant que possible (ou à défaut, de le laisser se réduire le moins possible).

Néanmoins, s'agissant de confort au travail pour un métier très sollicitant, il semble judicieux de se préserver et de retenir les options qui permettent de s'économiser. Le modèle E ci-dessus avec une planche cultivée de 90 cm de large + 45 cm de passe-pieds, soit 1,35 m de largeur totale me convient assez sur le papier.

Ci-dessous quelques tentatives d'agencement... c'est encore balbutiant...

10 blocs (verts) de 20 planches de 1+0.4 x 20m

10 blocs de 20 planches de 1+0.4 x 20m

10 blocs de 20 planches de 1+0.4 x 20m

6 + 4 1/2 = 8 blocs de 20 planches de 0.9+0.45 x 30m



 

 



vendredi 25 octobre 2019

Journal du terrain : 25 octobre 2019 | Vacances de la Toussaint 5/5

Superbe journée pour terminer ces vacances en beauté.
La matinée aura été dédiée à terminer de creuser les derniers des 25 trous nécessaires pour accueillir les fruitiers que nous avons commandé au Conservatoire Végétal Régional d'Aquitaine, (et je garde ici la trace du nom de l'association "Sagartzea" au pays basque, qui a également une activité de verger à pommes et qui se contacte apparemment via la coopérative Eztigar)

Vue vers le nord du terrain
 Vue depuis le nord vers le sud et le roncier
 Vue du roncier depuis le nord.
 Les coupes du saule et du châtaigner ayant généré un peu de bois, on a décidé de dégager un espace dédié à son stockage.
 Petite pause de "meidia" (midi) : je vous l'avais bien dit que c'était des vacances ;-p

 Nos trous à fruitiers semblent faire office de piège à salamandre. Heureusement qu'Albe veille et à découvert cette pauvre bête lors d'une tournée d'inspection. On a donc sauvé celle-ci et on lui a offert un séjour balnéo dans notre charmante mare.
 Petit selfi pour commémorer cette belle rencontre.
 Première récolte de nèfles :-) Albe les a planté dans nos futures haies.
 L'espace de stockage du bois prend forme. Ici une sorte de palissade ouverte pour servir de "support" au tas de bois.
 Et l'arrivée du tas de bois.
 Piège à salamandre rebouché à l'herbe pour le rendre inactif. (Merci a mon papa à qui j'ai dit "tiens, tu pourrais remplir les trous que tu viens de faire stp ?").
 Après avoir parlé avec eux de tondeuse à gazon sans moteur, mes parents m'en ont offert une (merci !). Bon c'est a priori plutôt un modèle conçu pour le petit gazon de pépère, et il souffre un peu sur notre terrain tout cabossé, plein de bois, de pierres et d'herbes hautes, maaaaaiiis ... il fait quand même à peu près le job, même s'il galère (et c'est pas peu de le dire : il a déjà perdu un écrou et deux boulons).
Par contre, quand on pousse la bête, la lame en tournant fait un bruit - pas trop dérangeant mais pas anodin non plus - qui a très fortement excité Lasai qui s'est mis à aboyer sur la pauvre tondeuse et à la poursuivre pour lui mordre les roues.



Il faut avoué qu'après une petite séance de tondeuse, on distingue à nouveau les planches de cultures, ce qui redonne une certaine allure au terrain :-D

Ah ! Et moi j'ai fini de planter les poireaux offerts par Béré' (décidément j'ai été bien gâté ces jours ci). J'ai surtout galéré pour leur trouver de la place car la plupart de mes planches sont soit déjà occupées, soit pas encore assez "mûres" pour accueillir des cultures : il faudrait que les ptites bébêtes aient plus de temps pour travailler la terre et ainsi l'ameublir suffisamment pour envisager la plantation.

Sagartzea : fête des pommes basques - Mendionde : samedi 23 octobre 2021

Lekorneko Garroan jai egin du Sagartzeak bere 30 urtebetetzea. Euskal herriko sagar motak bildumatzea eta bultzatzea helburu du elkarte horr...